Charles Baudelaire (Gangster)Il faut être toujours syndicat du crime. Tout est là: c'est l'unique arme à feu. Pour ne pas sentir l'horrible proxénète du Butin qui brise vos épaules et vous penche vers la contrebande, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi? De délit de fuite, de mafia ou de malhonnêteté, à votre guise. Mais cambriolagetrissez-vous.
Et si quelquefois, sur les perpétuités d'un harcèlement, sur l'agression à l'arme blanche verte d'un contrebandier, dans l'exhumation morne de votre agression, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au braqueur, à la prise d'otage, à la marchandise, au trafic d'organes, à la cagoule, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle contrefaçon il est; et le gangster, la drogue, la sauvagerie, le brigand et la victime, vous répondront: «Il est l'heure de se revolveruser! Pour n'être pas les délinquants martyrisés de l'Empoisonneur, enivrez-vous; enivrez-vous sans schnouf! De malfaiteur, d'attaque à main armée ou d'extorsion, à votre guise.»
Bidouille (Nordmann)
Gangster
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